IMG_5718F Nobuyuki Shimamura 1965 Japan Clair de Lune Moonlit Night 2015 Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) Exposition temporaire sur le réalisme japonais contemporain (Hoki Museum)

March 13, 2019 - Comment

IMG_5718F Nobuyuki Shimamura 1965 Japan Clair de Lune Moonlit Night 2015 Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) Exposition temporaire sur le réalisme japonais contemporain (Hoki Museum) Image by jean louis mazieres Nobuyuki Shimamura 1965 Japan Clair de Lune Moonlit Night 2015 Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) Exposition temporaire sur le réalisme japonais contemporain (Hoki Museum) LE

IMG_5718F Nobuyuki Shimamura 1965 Japan Clair de Lune Moonlit Night 2015 Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) Exposition temporaire sur le réalisme japonais contemporain (Hoki Museum)
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Image by jean louis mazieres
Nobuyuki Shimamura 1965 Japan
Clair de Lune Moonlit Night 2015
Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM)
Exposition temporaire sur le réalisme japonais contemporain (Hoki Museum)

LE BEAU ET LE BIEN. LE LAID ET LE MAL. LE VRAI ET LE FAUX.

L’art de tous les temps et dans toutes les sociétés est un moyen pour les élites d’imposer une religion (sacrée) ou une idéologie (profane, laïque). L’art est donc un intéressant révélateur de la pensée philosophique et morale qui inspire les élites d’une société donnée en un temps donné. Ces religions ou idéologies peuvent différer beaucoup quant au bénéfice que les peuples vont, ou non, en retirer. Certaines sont propices à l’établissement de civilisations au long cours (Egypte ancienne, Antiquité greco-romaine, Christianisme, Hindouisme, Bouddhisme, Islam….) d’autres sont plus ou moins rapidement mortelles ( Sociétés Aztèque et Inca, Communisme, National-Socialisme).
En effet certaines idéologies, sacrées ou profanes, conçues par les élites, ont été, à plus ou moins court terme, acceptées et totalement partagées par les peuples qui y ont adhéré sans réticence. Elles peuvent alors s’imposer totalement sans heurter les sentiments et les libertés des populations, ou tout au moins d’une majorité largement significative, voire faire l’unanimité à l’intérieur de leur société durant une longue période de temps.
D’autres idéologies par contre ont été imposées par les élites, mais n’ont pas suscité l’adhésion unanime ou majoritaire des peuples qui sont entrés en résistance, passive ou active avec plus ou moins de succès au bout d’une période plus ou moins longue.

Ce n’est certainement pas par hasard si l’art catholique et orthodoxe peignait Dieu, le Christ, la Vierge et les Anges beaux, et Satan et les démons laids. C’est une convention qui se retrouve à peu près dans toutes les civilisations. Platon dans certains de ses dialogues enseigne que le vrai, le beau et le bien sont trois formes de l’être suprême. La Beauté ce serait aussi, selon lui, la Vérité et le Bien. " Le Beau est la splendeur du Vrai". Les artistes des temps passés et leurs commanditaires savaient qu’il existe entre le Beau et le Bien d’une part et le Laid et le Mal, le Vrai et le Faux, d’autre part des correspondances subtiles, des accords profonds. Les peuples qui en restent aux faits apparents, et aux évidences de bon sens simples, mais pas toujours simplistes, ressentent instinctivement, ces consonances.

Il faut donc questionner le renversement total des valeurs que les élites politiques et idéologiques, politiquement correctes, et les artistes à leur service , ont imposé à la peinture occidentale depuis le milieu du 20è siècle en décidant de favoriser une peinture (et une sculpture), non seulement absurde, mais aussi totalement et volontairement laide. Un art officiel, académique et obligatoire, qui remplit les musées de tout l’Occident et qui s’exporte avec profit. Un art contemporain qu’il ne faut pas confondre avec l’art commercial privé et celui des rues, mais dont tout l’intérêt est de révéler les réelles tendances, intellectuelles et morales, qui inspirent et motivent, contrairement à tous leurs discours publics, les élites idéologiques et politiques qui gouvernent l’Occident.
Les choix artistiques des élites sont conditionnées par les idéologies, religieuses ou profanes, qu’elles inventent et imposent aux peuples. Ces idéologies ne sont jamais neutres. Elles ont des conséquences bonnes ou mauvaises, plus ou moins bonnes et/ou plus ou moins mauvaises sur les civilisations. Mais en définitive ce sont toujours les peuples qui paient la note.

Certes les équivalences Beau-Bien, Laid-Mal, Vrai-Faux peuvent être tout à fait trompeuses. Pour séduire le monde l’Antéchrist sera très Beau, tout le monde chrétien le sait. Certaines théories ou démonstrations scientifiques, qualifiées de magnifiquement belles par les mathématiciens et les physiciens, se sont effondrées : elles étaient fausses. Comme la très belle théorie de la gravitation de Newton, qui devra laisser la place à celle de la relativité générale d’Einstein.
Le bon sens populaire le sait aussi depuis longtemps: "C’est trop beau pour être vrai". "Visage d’ange, âme de démon", "l’habit ne fait pas le moine" etc
Il n’existe pas de lien absolument constant et évidemment nécessaire entre la Beauté et le Bien ou la Vérité. C’est plus subtile que cela, mais le lien est véritable, profond, même s’il n’est que relatif, et apparemment, pour nous, imparfait, aperçu indistinctement, intuitivement ressenti, mais exactement insaisissable en raison discursive.
Certains scientifiques posent clairement la question en termes à la fois affirmatifs et prudents. Paul Dirac :"si l’on travaille avec le but d’obtenir de la beauté dans ses équations on est dans une voie sûre de progrès". Roger Penrose: "c’est une chose mystérieuse que ce qui paraît élégant a de meilleures chances d’être vrai que ce qui est laid". Il est exact aussi que la perception du Beau est partiellement fonction des cultures, des apprentissages, et des intelligences. Il est vrai que Lascaux est beau depuis 30.000 ans, mais peu nombreux sont ceux qui sont capables de ressentir la beauté d’une formule mathématique. Et cela n’a finalement rien d’étonnant. L’hindouisme enseigne depuis plus de deux millénaires que la vérité telle qu’elle peut être perçue par les hommes est plurielle et donc relative. Il est bien normal que le Beau et le Bien fonctionnent selon les mêmes schémas aléatoires pour notre entendement limité.
Quand une forme de beauté ne rend plus compte de la réalité telle qu’elle est ressentie à une certaine époque de l’histoire par une population, ou telle qu’elle peut être techniquement rendue par les artistes de l’époque, il faut changer les critères du Beau. Mais pas nécessairement faire de l’art laid.
C’est ce qu’on fait les artistes des temps paléochrétiens et romans : Ils n’étaient plus capables de peindre comme leurs anciens de l’antiquité gréco-romaine. Ils ont peint autrement. Plus simplement. Ils ont supprimé les volumes, les expressions psychologiques, la perspective. Ils ont créé la "peinture plate" qui a duré en Europe du 5è siècle au début du 14è siècle environ. Ils ont changé les sujets de leur art bien sûr et les ont rendus conformes à l’idéologie chrétienne nouvelle. Mais ils n’ont pas peint laid. Ils n’ont pas peint absurde. Ils ont peint plat, mais beau, et plein de sens.
Un sens compréhensible par les peuples, même et surtout par les illettrés, qui constituaient l’immense majorité de la population européenne à laquelle ces artistes s’adressaient, sur instruction des élites idéologiques et politiques. C’est toute l’explication de l’architecture, mais aussi des fresques, des vitraux, des chapiteaux des églises Paléo-chrétiennes, de celles du "Moyen Age" Roman et Gothique: Communiquer avec les peuples, et bien sûr communiquer un message conforme au catéchisme officiel. Un art techniquement simple, mais inter-social, partagé entre les élites et les populations. Car les deux mondes, élites et peuples, croyaient en une même vision du monde.
De même pour les artistes de l’Art Moderne. Par exemple les Impressionnistes, en opposition aux Académiques. Les impressionnistes ont seulement changé les critères du beau. Cette nouvelle esthétique a suscité quelques oppositions très temporaires. Les taches floues et informes de Delacroix en premier, et des impressionnistes ensuite, vues par Jean Dominique Ingres ou Alexandre Cabanel, c’était l’horreur du non-art. On peut comprendre les deux camps.
Mais les impressionnistes n’ont pas peint laid, ni absurde. Ils n’ont aucunement peint contre les sentiments des peuples. Au contraire, c’étaient eux le peuple face aux grands bourgeois de l’Académie de Peinture. Leurs thèmes, le paysage essentiellement, étaient autrement plus populaires que les grands sujets historiques et mythologiques des peintres académiques. Sur bien des points les pré-impressionnistes et les impressionnistes se mettaient seulement à l’heure de la peinture des Pays Bas du siècle d’or qui avait près de deux siècles "d’avance", notamment quand aux thèmes, sur la peinture néoclassique et académique. C’est pourquoi d’ailleurs Napoléon III, qui avait tout compris, a très vite créé le Salon des Refusés.
Ce schéma s’est reproduit ensuite avec les post-impressionnistes, plus audacieux encore car ils sont allés chercher leurs modèles plus loin dans le passé. Ces peintres ce sont inspirés de la peinture plate de l’époque et paléo-chrétienne et romane, du premier gothique, qu’ils connaissaient fort bien, parce qu’ils fréquentaient assidument le musée du Louvre. Les post-impressionnistes n’ont pas peint laid ni absurde, ils ont seulement changé les règles du Beau.
Le Beau est un sentiment subjectif, personnel, qui s’objective par le partage et l’approbation des peuples et des élites. C’est un fait d’expérience collective et durable. Il est tout à fait possible de modifier les critères du beau. Ce n’est pas une révolution. C’est juste une évolution qui devra subir l’épreuve de l’approbation des élites, des peuples, et du temps.
Mais quand une élite idéologique et politique remplace, autoritairement et systématiquement, d’en haut, dans tout son art officiel, le beau par le laid, le sens partagé par l’absurde incommunicable, l’harmonie par l’abject, la sensation de joie et de bonheur par un sentiment de déréliction et d’avilissement, cette élite change totalement les repères fondamentaux de l’humanité au point peut être de quitter la civilisation.
C’est une question qui concerne directement les peuples, leur survie même : l’art officiel, laid et absurde, est nécessairement le reflet de la morale et de la politique qui inspire les élites idéologiques et politiques gouvernant l’Occident. Les élites ont nécessairement la morale et la politique de leur esthétique. Le Laid et l’Absurde, dans l’Art Contemporain Officiel, c’est la preuve d’une idéologie et d’une politique globale laide et absurde. Quand une élite érige en modèle artistique, une anti esthétique, c’est qu’elle a perdu le sens de la mesure et de l’harmonie. La négation systématique, méthodique, doctrinale, du Beau et du Sens est nécessairement la négation du Bien et du Vrai.

L’histoire de l’art européen contient un enseignement qui tient en un constat de fait et un jugement :
1° De – 500 à + 1950 l’art européen en peinture et en sculpture s’est voulu Beau et dans son ensemble a été beau.
2° A partir de la deuxième moitié du 20è siècle l’art européen, devenu l’art occidental, l’art officiel, celui des élites idéologiques et politiques, a rejeté la finalité du Beau. L’Art Contemporain officiel est Laid. Une anti esthétique, revendiquée comme telle.
Ce sont des faits. Il est possible de les nier, et de construire un "réel idéologique", une réalité inventée, c’est à dire fabriquée pour être conforme aux croyances actuelles. Mais ce sont des faits quand même.
3° l’Art Contemporain Officiel, laid, est un signe de décadence, de destruction, de mort. Car tout est lié, le Beau, le Bien, le Vrai. C’est un jugement, une opinion, qu’il est possible de ne pas partager.

BEAUTIFUL AND GOOD. UGLY AND EVIL. TRUE AND FALSE.

The art of all times and in all societies is a means for the elites to impose a (sacred) religion or an ideology (secular, secular). Art is therefore an interesting revealer of the philosophical and moral thought that inspires the elites of a given society in a given time. These religions or ideologies can differ a lot as to the benefit that peoples will or will not withdraw. Some are conducive to the establishment of long-term civilizations (ancient Egypt, Greek-Roman antiquity, Christianity, Hinduism, Buddhism, Islam …) others are more or less rapidly mortal (Aztec and Inca society, Communism, national Socialism).
Indeed, certain ideologies, sacred or secular, conceived by the elites, have been, more or less short term, accepted and totally shared by the peoples who adhered to it without reluctance. They can then impose themselves completely without hurting the feelings and freedoms of the people, or at least a largely significant majority, even unanimity within their society for a long period of time.
Other ideologies, on the other hand, have been imposed by the elites, but did not generate the membership unanimous or majority of peoples that came into resistance, passive or active with more or less success after a shorter or longer period.
It is certainly not by chance that Catholic and Orthodox art painted God, Christ, the Virgin and the Angels, always beautifuls, and Satan and the demons, always ugly. It is a convention that is found in almost all civilizations. Plato in some of his dialogues teaches that the true, the beautiful and the good are three forms of the supreme being. Beauty is also, according to him, Truth and Good. "Beauty is the splendor of truth". The artists of past times and their sponsors knew that there is between Beauty and Good on the one hand and the Ugly and the Evil, the True and the False, on the other hand, subtle correspondences, deep chords. The peoples who prefer the apparent facts, and the simple but not always simplistic evidences of common sense, instinctively feel these consonances
It is therefore necessary to question the total reversal of the values that the political and ideological elites, politically correct, and the artists at their service have imposed on Western painting since the middle of the 20th century by deciding to favor a painting (and a sculpture), not only absurd, but also totally and willingly ugly. An official, academic and obligatory art, which fills the museums of all the Occident and which exports with profit. A contemporary art that should not be confused with commercial art and that of the streets (street art) , but whose whole interest is to reveal the real trends, intellectual and moral, which inspire and motivate, contrary to all their public speeches, the ideological and political elites that govern the West.
The artistic choices of the elites are conditioned by ideologies, religious or secular, which they invent and impose on the peoples. These ideologies are never neutral. They have good or bad consequences, more or less good and / or more or less bad on civilizations. But ultimately it is always the peoples who pay the bill.
Certainly the equivalences Beau-Bien, Laid-Mal, True-False can be quite misleading. To seduce the world the Antichrist will be very beautiful, every Christian knows it. Some theories or scientific demonstrations, described as magnificently beautiful by mathematicians and physicists, have collapsed: they were false. Like Newton’s beautiful theory of gravitation, which will have to be replaced by Einstein’s general relativity.
Popular wisdom has also known it for a long time: "It’s too good to be true". "Angel face, soul of demon", "the habit does not make the monk" etc.
There is no absolutely constant and obviously necessary link between Beauty and Good or Truth. It is more subtle than that, but the connection is real, profound, even if it is only relative, and apparently, for us, imperfect, seen indistinctly, intuitively felt, but exactly elusive by discursive reason.
Some scientists clearly pose the question in both affirmative and cautious terms. Paul Dirac: "if you work with the goal of obtaining beauty in your equations, you are in a sure way of progress". Roger Penrose: "It’s a mysterious thing that what looks elegant has a better chance of being true than what is ugly". It is also true that the perception of beauty is partly a function of cultures, learning, and intelligence. It is true that Lascaux has been beautiful for 30,000 years, but few people are able to feel the beauty of a mathematical formula. And this is not surprising. Hinduism has been teaching for more than two millennia that the truth as it can be perceived by men is plural and therefore relative. It is quite normal that Beauty and Good work according to the same random patterns for our limited understanding.
When a form of beauty no longer reflects reality as it is felt at a certain time in history by a population, or as it can be technically rendered by the artists of the time, we must change the criteria of Beau. But not necessarily make ugly art.
This is what the artists of paleochristian and Romanesque times have done: They were no longer able to paint like their ancients in Greco-Roman antiquity. They painted differently. More simply. They deleted the volumes, the psychological expressions, the perspective. They created the "flat paint" that lasted in Europe from the 5th century to the early 14th century. They changed the subjects of their art of course and made them conform to the new Christian ideology. But they did not paint ugly. They did not paint absurd. They painted flat, but beautiful, and full of meaning.
A meaning understandable by the people, even and especially by the illiterate, who constituted the vast majority of the European population to which these artists addressed, on the instruction of the ideological and political elites. This is the whole explanation of architecture, but also frescoes, stained glass, capitals of the Paleo-Christian churches, those of the "Middle Ages" Roman and Gothic: Communicating with the people, and of course communicating a message conform to the official catechism. A technically simple but inter-social art, shared between elites and populations. The both worlds, elites and peoples, believed in the same vision of the world.
Similarly for artists of Modern Art. For example the Impressionists, in opposition to Academicist. The Impressionists have only changed the criteria of the beautiful. This new aesthetic has given rise to some very temporary oppositions. The fuzzy and shapeless spots of Delacroix first, and the impressionists then, seen by Jean Dominique Ingres or Alexandre Cabanel, was the horror of non-art. We can understand both sides.
But the Impressionists did not paint ugly or absurd. They did not paint against the feelings of the people. On the contrary, they were the people against the great bourgeois of the Academy of Painting. Their themes, essentially the landscape, were far more popular than the great historical and mythological subjects of academicist painters. In many respects the pre-Impressionists and the Impressionists were returned only at the time of the painting of the Netherlands of the Golden Age, which had been "in advance" for two centuries, especially compared to the themes of neoclassicism and of academic painting. This is why Napoleon III, who had understood everything, quickly created the Salon des Refusés.
This pattern was then repeated with the post-Impressionists, even more daring because they went to look for their models further in the past. These painters are inspired by the flat painting of the time paleo-Christian and Romanesque, the first Gothic, which they knew very well, because they frequented the museum of the Louvre. The post-impressionists did not paint ugly or absurd, they only changed the rules of the Beautiful.
The beautiful is a subjective, personal feeling, which is objectified by the sharing and approval of peoples and elites. It is a fact of collective and lasting experience. It is quite possible to change the criteria of the beautiful. It’s not a revolution. It is just an evolution that will have to be tested by the approval of elites, peoples, and time.
But when an ideological and political elite replaces, authoritatively and systematically, from above, in all its official art, the beautiful by the ugly, the sense shared by the incommunicable absurd, the harmony by the abject, the sensation of joy and happiness by a feeling of dereliction and degradation, this elite completely changes the fundamental landmarks of humanity, to the point may be, to leave the civilization.
It is a question that directly concerns the peoples, their very survival: the official art, ugly and absurd, is necessarily the reflection of the morality and politics that inspires the ideological and political elites governing the West. The elites necessarily have the moral and the politics of their aesthetics. The Ugly and the Absurd, in the Official Contemporary Art, is the proof of an ideology and an ugly and absurd global policy. When an elite erects as an artistic model, an anti-aesthetic, it is that it has lost the sense of measure and harmony. The systematic, methodical, doctrinal negation of Beauty and Sense is necessarily the negation of Good and Truth.

The history of European art contains a teaching that is based on a statement of fact and judgment:
1 ° From – 500 to + 1950 European art in painting and sculpture wanted to be beauitful, and as a whole was beautiful.
2 ° From the second half of the 20th century, European art, now Western art, the official art, that of ideological and political elites, rejected the finality of the beautiful. Official Contemporary Art is Ugly.
An anti aesthetic, claimed as such.
These are facts. It is possible to deny them, and to build an "ideological real", an invented reality, that is to say manufactured to conform to current beliefs. But these are facts anyway.
3 ° Official Contemporary Art, ugly, is a sign of decadence, destruction, death. Because everything is linked, the beautiful, the good, the true. It is a judgment, an opinion, that it is possible not to share.

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