IMG_0110 ART CONTEMPORAIN : L’ENTERREMENT DE LA FEMME. THE BURIAL OF THE WOMAN.

March 16, 2019 - Comment

IMG_0110 ART CONTEMPORAIN : L’ENTERREMENT DE LA FEMME. THE BURIAL OF THE WOMAN. Image by jean louis mazieres Juan Manuel Cossio Madrid 1960 L’enterrement de la vérité 2005 Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) ART CONTEMPORAIN : L’ENTERREMENT DE LA FEMME. THE BURIAL OF THE WOMAN. Ce Tableau d’art contemporain figuratif du MEAM de Barcelone est

IMG_0110 ART CONTEMPORAIN : L’ENTERREMENT DE LA FEMME. THE BURIAL OF THE WOMAN.
camping 3 acteurs
Image by jean louis mazieres
Juan Manuel Cossio Madrid 1960
L’enterrement de la vérité 2005
Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM)

ART CONTEMPORAIN : L’ENTERREMENT DE LA FEMME. THE BURIAL OF THE WOMAN.

Ce Tableau d’art contemporain figuratif du MEAM de Barcelone est un témoignage de "L’Art Caché", des dissidents de l’art d’aujourd’hui (Aude de Kerros 2013). Il peut être interprété comme une mise en accusation de l’Art Contemporain Officiel: le Non-Art laid et absurde, qui proclame dans tout l’Occident sa volonté de déranger les peuples en enterrant la Beauté et la Vérité, 3.000 ans d’art vrai créé pour le bonheur des peuples. S’agissant de l’image de la Femme et de son histoire dans la peinture européenne, il illustre parfaitement "l’enterrement de la femme" par l’Art Contemporain Officiel.

This painting of contemporary figurative art of the MEAM in Barcelona is a testimony of "The Hidden Art", of the dissenters of today’ art (Aude de Kerros 2013). It can be interpreted as an indictment of the Official Contemporary Art: the ugly and absurd Non-Art, which proclaims throughout the West its desire to derange the people by burying the Beauty and the Truth, 3,000 years of true art, created for the happiness of peoples. As for the image of the Woman and her history in European painting, this table perfectly illustrates "the burial of the woman" by the Official Contemporary Art.

LA FEMME DANS L’ART CONTEMPORAIN OFFICIEL

L’art en général, et la peinture en particulier, témoignent de l’importance accordée à la femme dans la civilisation européenne.
Mais l’image de la femme a évolué selon le contexte idéologique, les croyances en vigueur à telle ou telle époque de l’histoire européenne.
En faisant commencer l’histoire européenne vers 500 c’est à dire avec le christianisme, le sujet de la femme dans la peinture de l’Europe sera évoqué au travers de cinq dossiers :
1° La femme dans la peinture de l’Europe catholique. De 500 à 1500 environ.
2° La femme dans la peinture de l’Europe Catholique et Humaniste. De 1500 à 1800 environ
3° La femme dans la peinture des Pays Bas protestants au 17è siècle
4° La femme dans peinture de l’Europe idéologiquement plurielle du 19è siècle 1800-1950 environ
L’Art Moderne.
5° La femme dans l’Art Contemporain Officiel 1950…

L’Art Contemporain Officiel ce n’est pas tout l’Art Contemporain.
L’Art Contemporain Officiel (ACO) c’est en Europe essentiellement l’art qui est exposé dans les collections permanentes des Musées d’Etat. C’est un mixte d’Art d’Etat et d’Art Financier International. C’est l’art des élites idéologiques et politiques de l’Occident et l’Art de l’Argent.
Dans les villes moyennes ce sont souvent les dernières salles des Musées des Beaux Arts, des Kunsthalle ou des Pinakothek. Dans les grandes villes l’Art Contemporain Officiel bénéficie de Musées ultra-modernes, dessinés par des architectes de réputation internationale, et qui lui sont spécialement consacrés.
L’Art Contemporain, en peinture, se divise en plusieurs domaines différents, dont les commanditaires, les acteurs et les publics ne sont pas identiques : l’art des musées d’état et des grandes fondations internationales, l’art commercial privé mondialiste, l’art commercial privé régional et local, l’art des rues. Et un art visuel voisin, l’art photographique.
L’ACO est très intéressant parce qu’il est l’art idéologiquement et politiquement imposé par les gouvernants, apparents ou occultes, dans tout l’Occident. Il est donc révélateur de l’ idéologie et de la politique qui inspire ces gouvernants. C’est en cela seulement qu’il est intéressant, car artistiquement il est rien. Il s’affiche d’ailleurs, se proclame lui même, comme une anti-esthétique, un anti-art, un art de la fin du Beau dans l’art et donc une fin de l’art. Donc tout le monde est d’accord, ceux qui sont pour, et ceux qui sont contre. Du haut en bas de l’échelle sociale et aussi de l’échelle des "Intelligences", y compris celle les plus "éclairées" : Ce n’est pas de l’art.
Et pourtant ses inspirateurs et ses acteurs tiennent quand même à l’appellation d’Art, bien que dans tous leurs discours ils contestent toute légitimité à l’impératif esthétique. Il faut admettre qu’ils ont raison en pratique politique et économique. Difficile d’inscrire sur le fronton d’un musée " Musée du Non-Art Contemporain" ou "Musée du Laid,de l’Absurde et de la Provocation". "Musée de la Fin de l’Art". "Musée de l’Anti-Esthétique".
L’étiquette "Art" est doublement nécessaire, conceptuellement et idéologiquement, pour être pris au sérieux, et commercialement pour vendre. C’est une désignation, une appellation, une marque prestigieuse dont il est impossible de se passer. C’est pourquoi la dernière tendance dans les appellations des Musées européens, dans toutes les langues, c’est de supprimer l’appellation "Musée des Beaux Arts" qui était la plus courante il y a encore un demi-siècle, pour la remplacer par celle de "Musée d’Art" ou "Musée des Arts". Double constat d’une réalité : L’art contemporain officiel ne prend plus le prétexte de la Beauté pour prétendre exister. Mais la référence au Beau était gênante, donc il fallait la supprimer.

Thématiquement l’image de la femme dans la peinture européenne a évolué au cours des siècles.
1° Pendant toute l’époque gothique la femme est triplement symbolique.
– Symbole de la chute de l’homme (Eve ) Puis symbole de sa rédemption (Marie). Première symbolique dialectique, subtilement évocatrice des rapports homme-femme.
– Symbole de l’Amour Sacré, mystique, avec la Vierge Marie et les saintes. Symbole aussi de l’amour de l’enfant et de la famille.
– Symbole plus global de l’amour des êtres et de leur protection, notamment des pauvres et des faibles contre les riches et les violents. Ce symbole est évoqué par l’iconographie des Vierges de Protection ou de Miséricorde.
2° Au 16è siècle, l’image de la femme s’inspire aussi, en parallèle à cette première symbolique catholique et orthodoxe, qui ne disparaît pas, des représentations de l’Antiquité Grecque.
Une Civilisation antique pour laquelle la femme est doublement symbolique de l’Amour et du Beau.
– La femme est symbolique d’une forme d’ Amour Sacré. Amour Sacré qui au travers de la déesse de l’Amour, et aussi d’autres Déesses majeures ou mineures, est le rappel du lien créateur, centripète, qui est à la source de la Vie primordiale; et qui la perpétue dans tous les êtres depuis l’origine des Mondes. La femme est alors le symbole de l’Eros, qui dans la cosmogonie grecque, telle qu’évoquée par Hésiode dans sa Théogonie, est une des forces primordiales, liante, agrégeante, qui a présidé à la formation du monde. Cet Éros ne doit pas être confondu avec Éros (Cupidon) le compagnon d’Aphrodite (Vénus). C’est une Force Primordiale qui est à l’origine du Monde, une évocation intuitive, sous forme mythique, de l’attraction universelle de Isaac Newton.
– La femme belle, nue ou habillée, est en outre pour les Grecs le reflet et le symbole de la Beauté de l’Univers. Comme d’ailleurs la beauté masculine, tout autant célébrée. L’être humain doit être beau parce qu’il doit être à l’image de l’Harmonie du Monde et que le Beau est une invitation au Bien et au Vrai et donc un élément essentiel de l’Ordre du Monde
3° A partir du 17è siècle, progressivement l’image de la femme perd dans la peinture européenne beaucoup de son caractère symbolique. La femme s’installe dans le quotidien des hommes. C’est la femme pour tous les jours, dans une société qui se désacralise. La femme-symbole tend à disparaître, ou se fait beaucoup plus rare, au profit d’une vision réaliste et matérialiste de la société et de la femme. Ce sont les peintres protestants des Pays Bas qui dès le 17è siècle font triompher cette vision de la femme. Dans les autres pays d’Europe cette évolution est beaucoup plus lente. Elle ne devient manifeste qu’au cours du 19è siècle:
La femme amour sacré, de moins en moins, amour profane de plus en plus.
La femme symbole ? oui encore, de l’érotisme.
De l’amour familial et maternel toujours aussi un peu.

Techniquement l’image de la femme européenne a varié au cours des temps.
– La femme en deux dimensions de l’époque paléochrétienne, byzantine, romane et du premier gothique. La femme de "la peinture plate".
– La femme en trois dimensions du 15è siècle gothique et de la Renaissance qui se perpétue jusqu’à l’Art Moderne compris. C’est le temps de "la peinture pleine", qui imite parfaitement le réel.
– La femme, est de nouveau en plus ou moins deux ou trois dimensions avec certains post-impressionnistes, ou pré-abstraits, comme Matisse, Maurice Denis, Amédeo Modigliani, Fernand Léger….
– La femme en plus ou moins trois, quatre, cinq ou X dimensions des cubistes, des surréalistes, de Picasso…
– Avec l’Art Abstrait la femme se dilue, son image se brouille, elle se géométrise, devient Euclidienne. Autant dire qu’elle n’a plus qu’une lointaine ressemblance avec la femme. Même quand son image inventée n’est pas laide, ni absurde. Elle perd beaucoup et parfois même toute sa signification. La femme abstraite n’est plus ni réelle ni symbolique. C’est une conséquence inévitable de l’abstraction : l’art non figuratif européen, à son terme, ne représente plus la femme, pas plus que le reste du monde. C’est "la femme sans titre". L’art abstrait à son aboutissement c’est inévitablement la fin de la représentation de la femme dans la peinture européenne.
Seule la Chine a pu aboutir à un art abstrait qui ait un sens grâce à toute une culture de l’abstraction symbolique conséquence de son écriture idéographique indépendante du langage, qui a contraint les chinois à apprendre à signifier par des symboles de plus en plus abstraits. Mais cela demande des siècles d’expérience.

L’Art Contemporain Officiel ?

Il prend sa source dans l’Art Moderne finissant :
Cubisme, futurisme, surréalisme, suprématisme, constructivisme, abstraction….Dès les tous débuts du 20è siècle la recherche de nouvelles esthétiques qui déconstruisent toutes de plus en plus le monde environnant, aboutissent à la disparition progressive de l’image du monde réel et donc de la femme. L’aboutissement de ce cheminement c’est l’abstraction, la peinture non figurative qui ne représente plus rien d’identifiable. Juan Gris, Georges Braque, Kasimir Malevitch, Richard Mortensen, Gino Severini, Umberto Boccioni, Pablo Picasso illustrent bien cette période de l’art. La perte de signification se fait de plus en plus évidente, le non sens commence à s’installer, la femme et le monde finissent par disparaître totalement. Mais l’absurde et le laid ne sont encore, à cette époque, que des "accidents", des conséquences ponctuelles, inévitables d’une obsession du renouvellement qui manifestement commence à conduire à des impasses esthétiques.
Ces impasses il sera interdit de les admettre bien sûr. La Déesse Progrès s’y oppose. Le stade d’après l’Art Moderne c’est le Non-Art Contemporain Officiel qui :
1° Prend acte de l’impasse esthétique qui est devenue évidente, mais au lieu de choisir un autre chemin, qui serait un retour en arrière inacceptable idéologiquement, décide que le Beau et le Sens ne seront plus des buts de l’art et que le Laid et l’Absurde sont des disciplines obligatoires, cathartiques.
2° Remplace donc l’art par la conceptualisation de l’art, le discours sur l’art. Puisqu’il n’est plus possible de se conformer aux principes obscurantistes de l’esthétique, la nouvelle pensée correcte discourra à l’infini sur la mort nécessaire de l’esthétique, et encore plus sur sa prétendue sublimation par la révolution du regard et la libération des intelligences.

Pour revoir la femme il fallait quitter les carrés blancs et noirs et les cercles rouges de l’Art Abstrait, pour revenir à la figuration, ou tout au moins à une certaine forme de figuration.
C’est ainsi qu’apparaît la femme du Non-Art Contemporain : "la femme sans dimension", "la femme massacrée", "la femme laide et absurde". "La femme absente" ou "la femme cauchemar".
Le parti pris des idéologues concepteurs de l’art contemporain officiel étant le Laid, l’Absurde et la Provocation a cette conséquence que la femme dans l’ACO est laide et/ou absurde. C’est "la femme cauchemar".
Le parti pris fondateur de l’ACO étant la négation de tout ce qui l’a précédé, la femme de l’ACO est une
"femme absente". La femme est en effet très rare dans l’ACO en comparaison de sa quasi omni-présence pendant les périodes antérieures de l’histoire de la peinture et de la sculpture européenne. L’esprit de "la Table Rase" l’exigeait : la femme avait été trop omniprésente dans l’art du passé européen pour qu’elles soit autorisée à jouer un rôle dans les représentations "artistiques" contemporaines.
Il est vrai que le femme est très bien représentée comme "artiste", elle intervient beaucoup en tant que "peintre" "sculpteur" ou "’installatrice". Mais elle est presque totalement absente en tant que thème des "peintures", "sculptures" et des "installations" qui occupent les musées d’art contemporain.
Avec l’Art Contemporain Officiel le nu féminin, tel qu’on l’a peint en Europe depuis le 16è siècle, c’est à dire généralement beau, disparaît de l’art. Le Nu féminin n’est plus une source de beauté gratuite. Giorgione, Titien, Rubens sont de vieux souvenirs. L’art contemporain officiel est très loin de la femme, et de l’homme, symboles de la beauté et de l’harmonie du Monde. Très loin de l’Humanisme antique et de sa synthèse avec le Catholicisme qui a duré de 1500 à 1800
La femme belle, habillée ou nue, se réfugie essentiellement dans la Publicité et la Photographie de mode et de moeurs de qualité. Elle apparaît aussi occasionnellement dans l’art local, régional, national des rues.

L’image de la femme comme thème de l’art contemporain officiel se résume à ce constat global : sa rareté, sa laideur, son absurdité. Il est d’ailleurs nécessaire d’élargir ce constat à l’image de l’homme, l’homme en tant que mâle ou à l’homme générique, l’être humain et encore à l’univers.
L’ACO c’est "l’art cauchemar universel", il s’applique à tous les êtres comme à toutes les choses, par principe, par doctrine.
Une accumulation de toiles unies, colorées ou pas, des lignes, des points, des traits et des cercles, des carrés ou rectangles diversement colorés, et bien sûr des taches, surtout des taches. Des gravats, des tuyaux, des balais, des serpillières, des échelles, des lits, des chaises et tables bancales, des entassements de choses diverses : charbon, pierre, cartons, papiers, plastiques. Des poutrelles rouillées, tordues, cassées, des cartons assemblés, des vêtements et chiffons entassés, des boites ouvertes ou fermées, des machineries cassées ou concassées, des tubulures, poutres de ciment, moellons, parpaings, tuiles, briques entières ou pulvérisées, des tubes de néon, des sacs vides ou des sacs pleins, toutes les sortes de tuyaux (fer, ciment, plastiques), du caoutchouc, des seaux, brocs, pots, des palissades, des téléphones, des machines à écrire emballées ou pas, des éviers, des urinoirs, des vélos, des fruits et légumes….et des portraits féminins ou masculins presque systématiquement hideux.
Un Musée des Horreurs est tout à fait admissible, il n’est pas interdit à l’art d’être réaliste. Il est bien certain qu’un musée sur le thème des camps de concentration, communistes ou nazis, ne peut guère cultiver le beau et l’harmonie. Et ce n’est pas le seule domaine où l’art peut rendre compte avec réalisme des horreurs du monde, en tout cas du monde humain. Il faut aussi admettre qu’en tous temps le laid, le mal, le mensonge et l’absurde ont séduit certaines personnes.
Mais il y a manifestement un problème de société quand "l’Art cauchemar" occupe les trois quart des musées d’art contemporain, au point que bien souvent la seule beauté que l’on puisse apercevoir est dans le contenant, le bâtiment qui abrite les "oeuvres". Mais si le bâtiment est beau ce n’est pas un choix, c’est par obligation ( voir "Peinture et architecture une leçon de vie réelle")
En réalité l’Art Contemporain Officiel est une "Hystérie du Non-Art" qui s’est emparée des élites de l’Occident. Ce titre est emprunté aux Docteurs Gérard et Nicole Delépine qui ont fait paraître en 2018 aux Editions Fauve un livre intitulé "Hystérie vaccinale". C’est exactement le même phénomène de mode délirant, idéologiquement politiquement et financièrement parfaitement organisé au niveau de toute une société, dans des domaines évidemment tout à fait différents. On retrouve dans les deux cas les mêmes combinaisons d’un discours idéologiquement conditionné, artificiel et mensonger, de gros intérêts économiques et financiers et d’interventionnisme étatique et supra-étatique. Avec dans les deux cas des incidences à la base de la pyramide, sur les peuples. Car les hystéries qui sévissent au sommet de la pyramide ont nécessairement des répercussions dommageables pour les populations. Il faut bien admettre que le non art officiel, son culte du laid et de l’absurde, son esprit de provocation systématique, tout ceci est contagieux, par exemple au niveau de l’art des rues.
Il est nécessaire en effet de démentir un mythe totalement fabriqué : L’Art Contemporain Officiel n’est aucunement, un art révolutionnaire ou contestataire. Contrairement à ce qu’ il veut faire croire et contrairement à ce qu’il ne cesse de proclamer, notamment dans les notices explicatives des musées, en application d’un principe d’action politique simple : Plus un mensonge est gros, plus il faut le répéter, il finira par passer pour vrai.
L’ACO est dérangeant parce que c’est un des principes clés de sa doctrine. Cet art dérange sur ordre. Il est faussement révolutionnaire. Il est la révolution confisquée, institutionnalisée et obligatoire. Une ingénieuse technique inventée par certaines grandes influences pour contrôler les révoltes populaires. Fabriquer de fausses révolutions, totalement manipulées et contrôlées, c’est la base absolument essentielle de l’action politique, idéologique, économique et financière. Et ce principe a été tout simplement appliqué à l’art, car l’art est idéologique et politique.
L’Art Contemporain Officiel n’a donc absolument rien à voir avec l’art impressionniste, ou postimpressionniste, ou avec "l’art dégénéré" selon Hitler ou selon Staline. Les mouvements artistiques novateurs de l’Art Moderne étaient le fait d’artistes peignant spontanément et librement en dehors de toutes directives étatiques ou privées.
L’ACO est clairement un art politique, idéologique, commandé et dirigé d’en haut, un art d’Etat et de grandes sociétés privées. Un art hautement financier, et hautement financé, y compris par les contribuables. Un art auquel les artistes doivent se soumettre s’ils veulent être reconnus à ce niveau. La création artistique spontanée peut exister ailleurs en Occident, mais dans le secteur de l’ACO, l’artiste n’est libre qu’à la condition de remplir un certain cahier des charges, celui de l’anti-art, laid, absurde, provocant et dérangeant.
L’histoire de l’art européen montre que les artistes ne sont responsables que de leur art personnel, pas de l’idéologie qui les inspire, où à laquelle ils se soumettent de plus ou moins bon gré.
L’art Contemporain est un Art Officiel.
Contemporain, c’est une appellation qui ne peut pas durer. Et c’est la raison pour laquelle cette appellation tend à être remplacée par celle d’Art Moderne. Ou tout simplement d’Art ou d’Arts.
Officiel, par contre cela peut durer longtemps. Surtout quand les totalitarismes sont subtiles et prennent les apparences de la Démocratie plurielle.
Il reste un constat sociologiquement et politiquement intéressant : l’ACO est en plus de 2000 ans d’histoire de l’Europe le premier Art Laid et Absurde. Le premier Non-Art Officiel.

Certaines questions ont été posées à propos de l’ACO en général, et quelques réponses ont été suggérées.
Voir notamment :
Comprendre l’Art Contemporain 1 et 2.
L’art du Laid et du Non-sens : le mépris des hommes 1 et 2.
L’art Contemporain quelles valeurs inspirent nos élites?
L’Art Contemporain : La Table Rase. The Clean Slate
Le Laid et l’absurde : une Réserve pour éclairés.
L’Art Contemporain: un problème de société.
L’art de l’élite et l’art des masses.
L’Art Contemporain: un art sans racines.
L’Art Contemporain: une idéologie très sérieuse 1 et 2.
L’Art Contemporain : l’Idéologie Mondialiste.
Le Non-Art Contemporain : idéologie et marchandise
L’Art Contemporain : Le haut et le bas, snobisme, argent et projet mondialiste.
L’art du discours sur l’art : Paraître intelligent.
Art contemporain, publicité, art des rues.
La publicité ne peut pas être abstraite.
Peinture et architecture une leçon de vie réelle.
Peinture pleine, peinture plate, peinture vide.
L’art triste, dessine moi un mouton.
De l’art partagé à l’art imposé.
L’Art Contemporain : L’inversion des valeurs est un académisme.
Art moderne et art contemporain officiel.
L’art miroir des valeurs d’une société 1 et 2.
L’art et la conception de l’artiste, évolutions.
Une petite histoire de la peinture européenne.
L’Art Contemporain : Laideur et Non-sens
Le beau, le bien, le laid, le mal, le vrai et le faux
Le Beau est une expérience partagée …..
Tous ces textes étant regroupés dans l’album "Art Contemporain : The Best."

L’ACO c’est incontestablement " l’enterrement de la femme" qu’il est possible d’ illustrer par le tableau de
Juan Manuel Cossio Madrid 1960
"L’enterrement de la vérité". 2005
Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM) (Album Musée Barcelone les deux arts contemporains)
Mais précisément ce tableau et les autres tableaux exposés dans ce musée, notamment ceux consacrés à l’art réaliste japonais, montrent qu’il existe, y compris dans les musées, un autre art contemporain en Occident et dans le Monde, que celui imposé, en toute transparence démocratique bien sûr, par les élites idéologiques, économiques et politiques occidentales.

THE WOMAN IN OFFICIAL CONTEMPORARY ART

Art in general, and painting in particular, bear witness to the importance accorded to women in European civilization.
But the image of women has evolved according to the ideological context, the beliefs in force at this or that time in European history.
By starting the European art history around 500, ie with Christianity, the subject of women in the painting of Europe will be evoked through five dossiers :
1 ° The woman in the painting of Catholic Europe. From 500 to 1500 approximately. However easel painting began only around 1300. Previously painting is manifested through the frescoes, mosaics, stained glass and in books: the illuminations.
2 ° The woman in the painting of Catholic and Humanist Europe. From 1500 to 1800 approximately
3 ° The woman in the painting of the Protestant Netherlands in the 17th century
4 ° The woman in the painting of the ideologically plural Europe of the 19th century. 1800-1950 approximately: Modern Art.
5 ° The woman in the Official Contemporary Art. 1950 …

Official Contemporary Art is not all Contemporary Art.
The Official Contemporary Art (OCA) it is in Europe, essentially the art that is exhibited in the permanent collections of State Museums. It is a mix of State Art, and International Financial Art. It is the art of the ideological and political elites of the West and the Art of Money.
In the medium-sized cities they are often the last halls of the Museums of Fine Arts, Kunsthalle or Pinakothek. In the big cities the Official Contemporary Art benefits from ultra-modern Museums, designed by architects of international reputation, and which are specially dedicated to it.
Contemporary Art, in painting, is divided into several different fields, whose sponsors, actors and audiences are not identical: the art of state museums and major international foundations, the globalist private commercial art, regional and local private commercial art, street art. And a neighboring visual art, photographic art.
The OCA is very interesting because it is the art ideologically and politically imposed by the rulers, apparent or occult, throughout the West. It is therefore indicative of the ideology and politics that inspire these rulers. It is only in this that he is interesting, because artistically he is nothing. Official contemporary art also appears himself and proclaims itself, as an anti-aesthetic, an anti-art, an art of the end of beauty in art and therefore an end of art. So everyone agrees, those who are for, and those who are against. From top to bottom of the social ladder and also from the "Intelligences" ladder, including the most "enlightened" : This is not art.
And yet his inspirers and actors still want him to be called Art, although in all their speeches they dispute all legitimacy to the aesthetic imperative. It must be admitted that they are right in political and economic practice. Difficult to inscribe on the pediment of a museum "Museum of Contemporary Non- Art" or "Museum of the Ugly, the Absurd and the Provocation". "Museum of the End of Art". "Museum of Anti-Aesthetics".
The label "Art" is doubly necessary, conceptually and ideologically, to be taken seriously, and commercially to be taken to sell.
It is a designation, a name, a prestigious brand that is impossible to do without. This is why the latest trend in the names of the European Museums, in all languages, is to remove the name "Museum of Fine Arts" which was the most common half a century ago, to replace it by that of "Museum of Art" or "Museum of Arts". Double acknowledgment of a reality: Official contemporary art no longer takes the pretext of beauty to claim to exist. But the reference to the Beau was annoying, so it had to be removed.

Thematically the image of women in European painting has evolved over the centuries.
1° Throughout the Gothic period the woman is triply symbolic.
– Symbol of the fall of man (Eve) Then symbol of his redemption (Mary). First dialectical symbolic, subtly evocative of the relations between man and woman.
– Symbol of sacred, mystical love, with the Virgin Mary and the saints. Symbol also of the love of the child and the family.
– More global symbol of the love of beings and their protection, especially the poor and the weak against the rich and the violent. This symbol is evoked by the iconography of Virgins of Protection or Mercy.

2° In the 16th century, the image of the woman is also inspired, parallel to this first symbolic Catholic and Orthodox, which does not disappear, representations of Greek Antiquity.
An ancient Civilization for which the woman is doubly symbolic of Love and Beauty.
– The woman is symbolic of a form of Sacred Love. Sacred Love which through the goddess of Love, and also other major or minor Goddesses, is the reminder of the creative, centripetal link which is at the source of the primordial Life; and who perpetuates it in all beings since the origin of the worlds. The woman is then the symbol of Eros, which in Greek cosmogony, as evoked by Hesiod in his Theogony, is one of the primordial forces, binding, aggregating, which presided over the formation of the world. This Eros should not be confused with Eros (Cupid) the companion of Aphrodite (Venus). It is a Primordial Force that is at the origin of the World, an intuitive evocation, in mythical form, of the universal attraction of Isaac Newton.
– The beautiful woman, naked or dressed, is also for the Greeks the reflection and the symbol of the Beauty of the Universe. As also the male beauty, equally celebrated. The human being must be beautiful because he must be in the image of the Harmony of the World and that the Beautiful is an invitation to the Good and the True and thus an essential element of the Order of the World

3° From the 17th century, gradually the image of the woman loses much of its symbolic character in European painting. The woman settles in the daily life of men. It is the woman for every day, in a society that is becoming desacralized. The symbol tends to disappear in favor of a realistic and materialistic vision of society and of women.
The symbol-woman tends to disappear, or is much rarer, in favor of a realistic and materialistic vision of society and woman. It is the Protestant painters of the Netherlands who from the 17th century make this vision of women triumph. In other European countries this evolution is much slower. She becomes manifest only during the 19th century
The woman a symbol of the sacred love ? less and less, but more and more of the profane love.
The symbol woman? yes again, of the eroticism.
Family and maternal love always a little bit.

Technically the image of the European woman has varied over time.
– The two-dimensional woman of the Paleochretian, Byzantine, Romanesque and early Gothic period. The woman of the "flat painting".
– The three-dimensional woman of the 15th century Gothic and Renaissance that continues until the Modern Art included. This is the time of the "full painting", which perfectly imitates the real.
– The woman, is again in more or less two or three dimensions with some post-impressionist, or pre-abstract, like Matisse, Maurice Denis, Amédeo Modigliani, Fernand Léger ….
– The woman in plus or minus three, four, five or X dimensions of cubists, surrealists, Picasso …
– With Abstract Art, the woman is diluted, her image becomes confused, she becomes geometrical, becomes Euclidean. In other words, she has only a distant resemblance to the woman. Even when his invented image is not ugly or absurd. She loses a lot and sometimes even all its meaning. The abstract woman is no longer real or symbolic. It is an inevitable consequence of abstraction: European non-figurative art, at its end, no longer represents the woman, any more than the rest of the world. It’s "the untitled woman". The Abstract art, at its culmination, is inevitably the end of the representation of women in European painting.
Only China has been able to achieve an abstract art that makes sense through a whole culture of symbolic abstraction as a result of its ideographic writing independent of language, which has forced the Chinese to learn to signify by symbols more and more abstract . But it takes centuries of experience.

The Official Contemporary Art?

Cubism, futurism, surrealism, suprematism, constructivism, abstraction ….From the very beginning of the 20th century the search for new aesthetics that deconstruct more and more all the surrounding world, lead to the gradual disappearance of the image of the real world, and therefore of women. The culmination of this journey is abstraction, non-figurative painting that no longer represents anything identifiable. Juan Gris, Georges Braque, Kasimir Malevich, Richard Mortensen, Gino Severini, Umberto Boccioni and Pablo Picasso illustrate this period of art. The loss of meaning becomes more and more obvious, the nonsense begins to settle, the woman and the world end up completely disappear. But the absurd and the ugly are still, at this time, only "accidents", punctual, inevitable consequences of an obsession with renewal, which manifestly begins to lead to aesthetic impasses.
These deadlocks it will be forbidden to admit them of course. The Goddess Progress opposes it. The next stage after the Modern Art is the Official Contemporary Non-Art which:
1 ° Takes note of the aesthetic impasse that has become obvious, but instead of choosing another path, which would be an ideologically unacceptable retreat, decides that the Beau et la Sens will no longer be goals of art and that the Ugly and the Absurd are obligatory, cathartic disciplines.
2 ° Thus replaces art by the conceptualization of art, by the Discourse on art. Since it is no longer possible to conform to the obscurantist principles of aesthetics, the new correct thought will argue ad infintum about the necessary death of aesthetics, and even more about its purported sublimation by the revolution of the gaze and the Liberation of Intelligences.

To see again the woman one had to leave the white and black squares and the red circles of the Abstract Art, to return to the figuration, or at least to some form of figuration.
This is how the woman of Contemporary Non-Art appears: "the dimensionless woman", "the slain woman", "the ugly and absurd woman". "The absent woman" or "the nightmare woman ".
The ideological bias of official contemporary art being the Laid, Absurd and Provocation has the consequence that the woman in the OCA is ugly and / or absurd. It’s "the nightmare woman".
The founding bias of the OCA being the negation of all that preceded it, the woman of the OCA is a "absent woman". The woman is indeed very rare in the OCA compared to its almost omnipresence during the previous periods of the history of painting and European sculpture. The spirit of "Table Rase" required it: the woman had been too ubiquitous in the art of the European past to be allowed to play a role in contemporary "artistic" representations.
It is true that the woman is very well represented as "artist", she intervenes a lot as a "painter" "sculptor" or "installer". But she is almost totally absent as a theme of "paintings", "sculptures" and "installations" that occupy museums of contemporary art.
With the Official Contemporary Art the feminine nude, as it has been painted in Europe since the 16th century, ie generally beautiful, disappears from art. The feminine nude is no longer a source of free beauty. Giorgione, Titian, Rubens are old memories. Official contemporary art is very far from women, and from men, symbols of the beauty and harmony of the world. Very far from ancient Humanism and its synthesis with Catholicism that lasted from 1500 to 1800
The beautiful woman, dressed or naked, takes refuge essentially in Advertising and Photography of fashion and quality morals. She also appears occasionally in local, regional, national street art.

The image of women as the theme of official contemporary art boils down to this global observation: its rarity, its ugliness, its absurdity. It is also necessary to extend this observation to the image of man, man as a male or the generic man, the human being and still to the universe.
The OCA is "the universal nightmare art", it applies to all beings and to all things, by principle, by doctrine.
An accumulation of united canvases, coloured or not, lines, dots, strokes and circles, squares or rectangles differingly colorful, and of course stains, especially stains. Rubble, pipes, brooms, mops, ladders, beds, wobbly chairs and tables, heaps of various things: coal, stone, cardboard, paper, plastics. Rusty beams, twisted, broken, cartons assembled, clothes and rags piled up, open or closed boxes, broken or crushed machinery, tubing, cement beams, rubble, blocks, tiles, whole bricks or Sprayed, neon tubes, empty bags or full bags, all kinds of pipes (iron, cement, plastics), rubber, buckets, jugs, pots, palisades, telephones, typewriters packed or not, sinks, urinals, Bicycles, fruits and vegetables…. …. and female or male portraits almost always hideous.
A Museum of Horrors is quite permissible, it is not forbidden to the art of being realistic. It is quite certain that a museum on the theme of concentration camps, Communist or Nazi, can hardly cultivate beauty and harmony. And this is not the only area where art can realistically account for the horrors of the world, at least of the human world. It must also be admitted that in all times, the ugly, the bad, the lie and the absurd have seduced some people.
But there is clearly a societal problem when "Nightmare art" occupies three-quarters of contemporary art museums, to the point that often the only beauty that can be seen is in the container, the building that houses the " Works ". But if the building is beautiful it is not a choice, it is by obligation. (see "Painting and architecture a lesson of real life")
In fact, Official Contemporary Art is a "Hysteria of Non-Art" that has hit the elites of the West. This title is borrowed from Doctors Gérard and Nicole Delépine who published in 2018 to Editions Fauve a book entitled "The Hysteria of vaccines". It is exactly the same phenomenon of delusional fashion, ideologically politically and financially perfectly organized at the level of a whole society, in obviously different fields. In both cases, we find the same combinations of an ideologically conditioned, artificial and deceitful discourse, large economic and financial interests, and state and supra-state interventionism. With in both cases incidences at the base of the pyramid, on the peoples. Because the hysteria at the top of the pyramid necessarily have damaging repercussions for the populations. It must be admitted that the Official non art, its cult of the ugly and of the absurd, its spirit of systematic provocation, all this is contagious, for example at the level of street art.

It is necessary to deny a totally fabricated myth: Official Contemporary Art is by no means a revolutionary or protest art. Contrary to what he wants to make believe and contrary to what he constantly proclaims, especially in the explanatory notes of the museums, in application of a principle of simple political action: The more a lie is big, the more it is necessary repeat it, it will end up being true.
OCA is disturbing because it is one of the key principles of its doctrine. This art disturbs on order. He is falsely revolutionary. It is the confiscated, institutionalized and obligatory revolution. An ingenious technique invented by some great influences to control popular revolts. Making false revolutions, totally manipulated and controlled, is the absolutely essential basis of political, ideological, economic and financial action. And this principle has simply been applied to art because art is ideological and political.
Official Contemporary Art therefore has absolutely nothing to do with Impressionist or Post-Impressionist art, or with "degenerate art" according to Hitler or Stalin. The innovative artistic movements of Modern Art were the work of artists painting spontaneously and freely outside any state or private guidelines.
The OCA is clearly a political, ideological, commanded and directed art from above, a state-owned art and of large private corporations. A highly financial, highly funded art, including by taxpayers. An art to which artists must submit if they want to be recognized at this level. Spontaneous artistic creation can exist elsewhere in the West, but in the OCA sector, the artist is free only on the condition of fulfilling certain specifications, that of the anti-art, ugly, absurd provocative and disturbing.
The history of European art shows that artists are only responsible for their personal art, not for the ideology that inspires them, or to which they submit more or less willingly.
Contemporary Art is an Official Art.
Contemporary it’s an appellation that can not last. And this is the reason why this appellation tends to be replaced by that of Modern Art. Or simply Art or Arts.
Official, however it can last a long time. Especially when totalitarianisms are subtle and take on the appearance of plural democracy.
There remains a sociologically and politically interesting observation: the ACO is in more than 2000 years of history of Europe the first Art Laid and Absurd. The first Official Non-Art.

Some questions were asked about the ACO in general, and some answers were suggested.
See in particular:
Understand Contemporary Art 1 and 2.
The art of Laid and nonsense: the contempt of men 1 and 2.
Contemporary art, which values inspire our elites?
Contemporary Art: The Rase Table. The Clean Slate
The ugly and the absurd: a reserve for enlightened.
The Contemporary Art: a problem of society.
The art of the elite and the art of the masses.
Contemporary Art: an art without roots.
Contemporary Art: a very serious ideology 1 and 2.
Contemporary Art: Globalist Ideology.
Contemporary non-art: ideology and money
Contemporary Art: The up and down, snobbery, money and globalist project.
The Art of Discourse on Art: Appearing intelligent.
Contemporary art, advertising, street art.
Advertising can not be abstract.
Painting and architecture : a lesson of real life.
Full paint, flat paint, empty paint.
Sad art, draw me a sheep.
From shared art to imposed art.
Contemporary Art: The inversion of values is an academicism.
Modern art and official contemporary art.
The mirror art of the values of a society 1 and 2.
Art and the conception of the artist, evolutions.
A little history of European painting.
Contemporary Art: Ugliness and Nonsense
The beautiful, the good, the ugly, the bad, the true and the false …..
All these texts are grouped in the album "Contemporary Art: The Best"

The ACO is undoubtedly "the burial of the woman" that it is possible to illustrate by the table of
Juan Manuel Cossio Madrid 1960
"The burial of the truth". 2005
Barcelona European Museum of Modern Art (MEAM) (Album: Barcelona Museum: the two contemporary arts)
But precisely this painting and the other paintings exhibited in this museum, especially those devoted to Japanese realist art, show that there exists, even in museums, another contemporary art in the West, and in the World, than that this one imposed, in full democratic transparency of course, by the ideological économic and political elites of the West

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